Qui se cache derrière agence-ia-clermont-ferrand.fr ?
Deux associés, Aurélien et Mathieu. Aurélien conduit l’heure de repérage : dans l’industrie, il a mené le changement d’un logiciel de gestion utilisé par 250 personnes, puis il a automatisé les tâches répétitives d’une agence de publicité en ligne. Mathieu prend en charge toute la technique ; il a automatisé Le Van Trotter, son entreprise de location de vans. Vous gardez les mêmes interlocuteurs du premier échange jusqu’à l’outil qui fonctionne chez vous.
Vous ne venez pas à Clermont-Ferrand : comment travaille-t-on ensemble ?
En visio, du début à la fin. Pendant l’heure, vous partagez votre écran et nous regardons vos tâches réelles. Pendant la mission, nous utilisons seulement les accès que vous ouvrez pour la tâche choisie. Pour vous : des rendez-vous courts, placés entre deux commandes, sans personne à recevoir.
La CCI organise une journée sur l’IA le 22 octobre : faut-il y aller avant de vous contacter ?
Si vous voulez un tour d’horizon, oui. La journée « IA : passez à l’action » réunit des témoignages et des ateliers ouverts à toutes les entreprises. Notre heure fait autre chose : elle regarde deux ou trois de vos tâches, sur votre écran, et se termine par une liste écrite. Les deux se complètent, et l’ordre vous appartient.
Nous sommes sous-traitants d’un grand groupe industriel : est-ce que cela change quelque chose ?
Souvent, sur deux points. Votre donneur d’ordre impose parfois ses propres règles sur les données et les outils : nous les lisons avant de proposer quoi que ce soit. Ses portails et ses formats de commande ou de facture sont fixés par lui : nous automatisons ce qui se passe chez vous, autour, sans toucher à ce qui lui appartient. Pendant l’heure, montrez-nous une commande type, du bon reçu à la facture.
Combien coûte un projet d’IA ?
L’heure de repérage ne vous coûte rien. Ensuite, tout dépend de la tâche : le nombre de logiciels à relier, le volume à traiter, la part de relecture que vous voulez garder. Nous ne publions donc pas de grille. Vous ne démarrez jamais sans connaître le prix : après l’heure, une proposition écrite, pour une seule tâche, vous le donne. Si un outil à quelques euros par mois suffit, nous vous le disons.
Mes données sont-elles protégées ? L’IA est-elle compatible avec le RGPD ?
Oui, si on le prévoit dès le départ. Nous suivons les recommandations publiées par la CNIL pour déployer des outils d’IA dans une organisation : aucune information confidentielle dans un outil grand public, un hébergement choisi selon la sensibilité des données, des usages autorisés et interdits écrits noir sur blanc. Nous ne demandons que les accès utiles à la tâche, et vous les gardez.
Un chatbot doit-il annoncer qu’il est une IA ?
Oui. L’article 50 du règlement (UE) 2024/1689, le règlement européen sur l’IA, impose d’informer les personnes qu’elles échangent avec un système d’IA. L’obligation s’applique depuis le 2 août 2026. Quand nous construisons votre chatbot, nous le faisons se présenter comme un assistant, et la proposition écrite précise qui porte quelle obligation.
Que se passe-t-il quand j’envoie le formulaire ?
Nous lisons votre message et nous répondons dans le délai écrit sous le bouton. Si l’heure de repérage peut vous servir, nous fixons un créneau en visio. Sinon, nous vous le disons, avec un ou deux conseils par écrit. Aucun devis ne part avant que nous ayons compris votre situation.
Une fois l’automatisation en place, qui la surveille ?
Une relecture humaine reste là où une erreur coûterait cher, et c’est vous qui décidez quand l’enlever. Vous recevez la notice, les accès et les réglages, qui sont à vous. Vous pouvez gérer seul, passer la main à quelqu’un d’autre ou prendre notre suivi mensuel, facultatif et sans engagement.