
Un premier cas de figure
Votre service client reçoit toujours les mêmes questions sur les mêmes sujets.
Prestation · Chatbot IA
Vos clients posent dix fois la même question, et votre équipe y répond dix fois.

Un chatbot mal cadré leur répondra à côté, ou pas du tout. Nous commençons donc par vos documents réels : ce que vous savez déjà, ce que vous voulez qu’il dise, ce qu’il doit refuser de traiter tout seul. Il annonce qu’il est une IA, comme la réglementation l’impose depuis août 2026, et il passe la main à quelqu’un dès que la question sort de son périmètre. Ce travail se fait avant de choisir l’outil, jamais après : c’est ce qui sépare un chatbot que vos clients utilisent d’un chatbot abandonné au bout de trois semaines. Voilà par quoi notre agence chatbot commence chez vous.
Ce que vous y gagnez
Vos réponses viennent de vos propres documents, jamais d’une invention du modèle.
Votre chatbot se déclare comme système d’IA, conformément à l’article 50 du règlement européen sur l’IA.
Il passe la main à l’un de vos collaborateurs dès que la question sort du périmètre décidé ensemble.
Vous ne payez aucun abonnement supplémentaire si vos logiciels actuels suffisent à le brancher.
Le problème, avant tout
Nous branchons un chatbot sur votre documentation réelle : il absorbe ce volume répétitif à toute heure et transmet le reste à votre équipe, avec le fil de la conversation, plutôt que de laisser votre client sans réponse.
Nous listons d’abord avec vous les questions qui vous reviennent le plus souvent et les documents qui contiennent déjà les bonnes réponses. Nous choisissons ensuite le mode de déploiement selon la sensibilité de vos échanges : votre infrastructure interne, un nuage sous contrat de sous-traitance, ou une API que nous maîtrisons, dans la ligne des recommandations de la CNIL sur l’IA générative en entreprise. Notre agence chatbot mène ce travail avant de vous proposer le moindre outil.
Pour qui
Votre service client reçoit toujours les mêmes questions sur les mêmes sujets.
Vous avez une documentation ou une FAQ déjà écrite, que personne ne consulte.
Vous voulez qualifier une prise de rendez-vous ou une demande avant qu’elle arrive chez vous.
Votre équipe est petite et ne peut pas répondre en dehors des horaires d’ouverture.
Cas de figure

Votre service client reçoit toujours les mêmes questions sur les mêmes sujets.

Vous avez une documentation ou une FAQ déjà écrite, que personne ne consulte.
Le déroulé
Repérage
Pendant une heure en visio, offerte, vous partagez votre écran et nous repérons ce qui revient chaque semaine.
Priorisation
Vous recevez la liste triée et une proposition écrite, avec son prix, pour la tâche à prendre en premier.
Test
Au début, vous relisez tout avant l’envoi : l’outil travaille sur vos dossiers, nous corrigeons.
Mise en route, suivi facultatif
nous déployons votre chatbot sur le canal choisi et nous le surveillons les premières semaines, en corrigeant les questions mal couvertes plutôt qu’en vous laissant avec une version figée.
Les communes où nous travaillons pour cette prestation
Tout se passe en visio : l’heure de repérage offerte, puis la mise en place. Vous n’avez aucun trajet à prévoir, partout autour de Clermont-Ferrand, notamment :
Ce qui est compris
Ce que nous ne faisons jamais
Ce qui fait le prix
Le nombre de documents et de sources que nous connectons.
Le volume de conversations que vous attendez.
Le canal choisi, site, messagerie ou téléphone, et son niveau d’intégration.
Le mode d’hébergement retenu selon la sensibilité de vos échanges.
Concevoir un chatbot pour qu’il se déclare comme système d’IA relève du fournisseur, donc de nous qui le développons, en application de l’article 50 du règlement (UE) 2024/1689. Votre entreprise, qui l’utilise, reste en général déployeuse, avec des obligations bien plus légères. Nous écrivons cette répartition dans votre devis, jamais après coup.
Comment se passe votre projet
Votre demande de chatbot IA commence par l’heure de repérage offerte, en visio, avec nous deux. Ensuite : une proposition écrite avec son prix, un test sur vos vrais dossiers, puis un suivi facultatif.
Oui, et nous le concevons pour cela. L’article 50 du règlement européen sur l’IA impose d’informer les personnes qu’elles parlent à un système d’IA, sauf si c’est évident pour quelqu’un de raisonnablement informé. Cette obligation pèse sur nous qui fournissons le système ; votre entreprise, qui l’utilise, est en général déployeuse.
Sur les vôtres. Nous le branchons sur un mécanisme de recherche documentaire, que la CNIL appelle RAG : il va chercher la réponse dans vos documents réels au lieu de l’inventer, et il décline ce qui sort de ce périmètre.
Elles relèvent du RGPD en plus du règlement sur l’IA. Nous calons avec vous des durées de conservation limitées à la finalité, comme la CNIL le recommande, et nous ne déposons de traceur qu’au moment où votre visiteur ouvre la conversation. Une décision importante ne peut jamais reposer sur une conversation seule, sans intervention humaine.
Racontez-nous la tâche qui vous prend le plus de temps : nous la regardons avec vous pendant l’heure de repérage offerte, en visio.