
Un cas d’usage fréquent
Une direction qui hésite entre plusieurs projets IA possibles et veut les prioriser.
Prestation · Conseil / audit IA
En 2024, 10 % des entreprises françaises de 10 salariés ou plus utilisaient une technologie d’IA, contre 6 % un an plus tôt (INSEE)

le mouvement est réel, mais il ne concerne encore qu’une minorité, et une bonne part de ce qui se vend sous le nom d’IA ne sert à rien pour une activité donnée. Le rôle d’un audit sérieux est autant de dire non, clairement, que de dire oui : identifier un ou deux cas d’usage qui rendent un vrai service, avant de dépenser quoi que ce soit. Un conseil intelligence artificielle sérieux commence toujours par ce diagnostic honnête.
Ce que vous y gagnez
Un diagnostic qui dit aussi quand l’IA ne rend pas service à votre activité.
Des cas d’usage priorisés par valeur réelle, pas par effet de mode.
Les aides publiques éligibles sont regardées dès le cadrage, pas après.
La conformité (transparence, RGPD, fournisseur ou déployeur) est posée avant le devis final.
Le problème, avant tout
Un audit part de vos process réels, pas d’un catalogue de solutions, et priorise ce qui a une valeur mesurable en évitant ce qui n’en a pas, quitte à recommander de ne rien faire pour l’instant.
L’audit commence par une cartographie des process et des données disponibles, dans la ligne des recommandations de la CNIL sur le déploiement d’IA générative (principes de protection dès la conception, formation des utilisateurs, systèmes robustes). Il se termine par une feuille de route priorisée, avec les points de vigilance réglementaires déjà identifiés. C’est cette méthode qu’un conseil intelligence artificielle sérieux applique, du diagnostic jusqu’à la feuille de route.
Pour qui
Une direction qui hésite entre plusieurs projets IA possibles et veut les prioriser.
Une entreprise qui veut vérifier si un dispositif d’aide publique est accessible.
Une organisation qui a déjà tenté un projet IA sans résultat clair et veut comprendre pourquoi.
Une PME sans équipe technique interne qui veut un avis avant de s’engager.
Exemples de missions

Une direction qui hésite entre plusieurs projets IA possibles et veut les prioriser.

Une entreprise qui veut vérifier si un dispositif d’aide publique est accessible.
Le déroulé
Cadrage
Un échange court, sans engagement, pour comprendre le besoin réel et écarter ce qui ne le sert pas.
Cartographie
Les outils et les données déjà en place sont passés en revue, le périmètre et les points de vigilance réglementaires sont posés à ce stade.
Pilote
Un périmètre réduit est construit et testé sur vos cas réels avant toute généralisation.
Déploiement
la feuille de route est remise avec les cas d’usage priorisés, et un déploiement supervisé démarre uniquement sur ceux que vous choisissez de lancer.
Zone de déplacement pour cette prestation
Un cadrage à distance démarre toujours le projet ; un déplacement se prépare ensuite si utile, sur toute la zone couverte depuis Clermont-Ferrand, notamment :
Ce qui est compris
Ce qui n’est jamais fait
Ce qui fait le prix
Le nombre de process et de services concernés par l’audit.
La profondeur de la cartographie des données demandée.
L’accompagnement souhaité sur le dossier d’aide publique, s’il y en a un.
Le nombre de cas d’usage à approfondir en feuille de route.
Le règlement européen sur l’IA distingue le fournisseur (qui développe le système) du déployeur (qui l’utilise sous sa propre autorité) : les obligations les plus lourdes pèsent sur le premier. Un audit dit explicitement, cas par cas, qui porte quoi avant tout engagement, plutôt que de laisser la question ouverte.
La jauge de prise en charge
Un seul chiffre public existe pour un diagnostic IA de PME : le Diag Data IA. Il ne fixe pas le prix de cette prestation, mais il donne un ordre de grandeur officiel.
Paramètres au 17 juin 2026 (DGE/Bpifrance), ce dispositif a déjà changé de barème une fois.
Comment se passe votre demande
Chaque demande de conseil IA suit le même chemin : un cadrage, un pilote, puis un déploiement supervisé.
Retours d’expérience
4,5/5 sur 12 avis
★★★☆☆
Plusieurs semaines d’attente avant le premier rendez-vous de cadrage, c’est long. Le diagnostic, lui, a été honnête : on nous a déconseillé de lancer un projet qui n’en valait pas la peine pour notre structure, plutôt que de nous pousser à signer. Dommage pour le délai.
P. · Riom
★★★★☆
Le cadrage a eu le mérite de dire clairement ce qui valait le coup pour notre activité et ce qui n’en valait pas la peine. On nous a aussi orientés vers un dispositif d’aide auquel on n’aurait pas pensé. Il a juste fallu relancer une fois pour obtenir le compte rendu écrit, d’où la note.
N. · Romagnat
★★★★★
Réponse en moins d’une journée ouvrée, et surtout un seul interlocuteur du début à la fin. On n’a jamais été renvoyés vers une plateforme ou un formulaire anonyme.
E. · Clermont-Ferrand
Aucune source publique ne fixe de fourchette pour un chatbot, un agent ou une automatisation. Ce qui fait le prix : le nombre d’intégrations, la volumétrie, les exigences de conformité et le mode d’hébergement, chiffrés après un cadrage gratuit. Le seul repère chiffré public sur ce type de mission est détaillé dans la jauge plus haut sur cette page, datée et attribuée à l’État, jamais présentée comme un tarif d’agence.
Oui, à vérifier au cas par cas. Le dispositif détaillé dans la jauge plus haut sur cette page cible les PME et ETI d’une certaine taille ; le plan Osez l’IA, lancé en juillet 2025, vise plus largement 80 % des PME et ETI équipées d’ici 2030. L’éligibilité se regarde dès le cadrage.
Le classement « meilleure agence IA » n’existe pas et ne se vérifie pas. Ce qui se vérifie : une méthode documentée avec un livrable à chaque étape, un pilote testé sur vos dossiers avant production, et la conformité (fournisseur ou déployeur) posée dès la proposition.
Un interlocuteur unique vous répond sous 1 jour ouvré, sans engagement.